Lumière bleue des écrans, ampoules LED : danger ?

Le 02 Mai 2020

Ordinateurs, smartphones, tablettes ou ampoules LED… Tous ces équipements produisent une lumière bleue artificielle qui pourrait être plus dangereuse que les ultraviolets en cas d'exposition prolongée. Quels sont les risques et comment se protéger de la lumière bleue ?

Sommeil perturbé, dégradation de la rétine, les inquiétudes grandissent autour de la lumière bleue émise par nos écrans. 
 

La lumière bleue est présente dans la plupart des objets du quotidien

Télévisions, smartphones, ordinateurs, consoles de jeu ou ampoules basse consommation… Tous ces objets omniprésents dans notre quotidien sont équipés de LED - en français « diodes électroluminescentes ». Les fabricants recourent en effet beaucoup à ces ampoules, qui consomment très peu d'électricité pour une forte intensité d'éclairage.  

Seul problème : elles produisent une part importante de lumière bleue, type de lumière qui est le plus susceptible d'avoir des effets sur la santé, plus encore que les rayons ultraviolets.
À l'état naturel, la lumière bleue est plutôt bénéfique pour notre santé. Elle  régule notre horloge biologique interne et les ondes « bleu turquoise » sont considérées comme bénéfiques pour le moral.
En revanche, les LED, produisent une lumière artificielle et des « pics » de lumière bleue potentiellement nocifs. Les ondes « bleu-violet » sont considérées comme les plus néfastes.

POURQUOI LA LUMIÈRE BLEUE EST-ELLE POTENTIELLEMENT NOCIVE ?

Perçue comme « blanche », la lumière est constituée de rayonnements de longueurs d'onde différentes, qui correspondent toutes à une couleur. L'éventail de ces couleurs va du violet au rouge et correspond à ce qui peut être observé lors d'un arc-en-ciel.
La lumière bleue a une particularité : il s’agit de celle qui se diffuse le plus et qui éblouit. Elle peut ainsi à force provoquer des dommages à la rétine.

Quels sont les différents risques liés à la lumière bleue ?

Il existe encore peu de données permettant de statuer sur les dangers potentiels de la lumière bleue. Néanmoins, plusieurs études montrent que l’usage en soirée des écrans (smartphones, tablettes, ordinateurs, télés) perturbe le rythme veille/sommeil et retarde l’endormissement, avec ensuite des répercussions scolaires et professionnelles.
Deux risques sont identifiés :

  • Une perturbation du sommeil
    Les hormones du sommeil sont activées quand la lumière se raréfie. La lumière bleue stimule au contraire les hormones de l'éveil. C'est la raison pour laquelle il est déconseillé, encore plus pour les enfants, de regarder ses écrans avant de s'endormir, car l'endormissement pourrait être retardé.


 

  • Une atteinte possible du cristallin et de la rétine
    Il a été démontré qu'une exposition prolongée à la lumière bleue pouvait être un facteur de risque pour la DMLA(1)(Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge), maladie dégénérative de la rétine. Certains scientifiques la suspectent également de favoriser l'apparition de la cataracte, opacification progressive du cristallin provoquant une baisse progressive de la vision.

(1) Étude de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) sur les effets sanitaires des systèmes d’éclairage par LED, octobre 2010.

Lumière bleue : les enfants particulièrement exposés

La vigilance doit être renforcée pour les enfants car jusqu'à 14 ans, leur cristallin n'est pas encore totalement formé. Il est donc beaucoup plus sensible à l'éblouissement.  

La première mesure à prendre est donc de limiter leur exposition aux écrans, notamment le soir.

Comment réduire son exposition à la lumière bleue ?

Avant tout, il est important de ne pas « diaboliser » la lumière bleue. C'est la surexposition qui pose problème : l'exposition sans lunettes de soleil sur les plages est tout aussi dangereuse.

Si l'exposition à la lumière bleue ne dépasse pas 30 minutes par jour, vous n’avez aucune raison de vous inquiéter. Au-delà, il vaut mieux prendre des précautions.

Différentes solutions sont possibles :

  • Les lunettes anti-lumière bleue laissent passer la lumière bleu-turquoise et filtrent la lumière bleu-violet.
    Leur efficacité n’a pas encore été clairement démontrée.
    Si vous portez déjà des lunettes, vous pouvez demander ce traitement pour votre future paire. Si vous n'en portez pas, une paire de lunettes spécifique anti lumière bleue vous coûtera entre 35 et 50 euros par verre.
    À savoir : si vous avez des antécédents familiaux de DMLA ou de cataracte, le port de verres anti lumière bleue est conseillé.


 

  • Les écrans avec filtre intégré
    Les fabricants ont commencé à équiper leurs écrans d'ordinateurs de filtres qui réduisent la production d'ondes bleu-violet. Mais cette technologie n’en est qu’à ses prémices et elle est loin d'être généralisée. Les lunettes anti lumière bleue ont donc encore un bel avenir devant elles…


 

  • L'application F.lux : téléchargeable gratuitement, elle permet de régler la luminosité et les couleurs de l'écran en fonction du moment de la journée.

Réf. : mma.fr/zeroblabla

La lumière bleue est présente dans la plupart des objets du quotidien

Télévisions, smartphones, ordinateurs, consoles de jeu ou ampoules basse consommation… Tous ces objets omniprésents dans notre quotidien sont équipés de LED - en français « diodes électroluminescentes ». Les fabricants recourent en effet beaucoup à ces ampoules, qui consomment très peu d'électricité pour une forte intensité d'éclairage.  

Seul problème : elles produisent une part importante de lumière bleue, type de lumière qui est le plus susceptible d'avoir des effets sur la santé, plus encore que les rayons ultraviolets.
À l'état naturel, la lumière bleue est plutôt bénéfique pour notre santé. Elle  régule notre horloge biologique interne et les ondes « bleu turquoise » sont considérées comme bénéfiques pour le moral.
En revanche, les LED, produisent une lumière artificielle et des « pics » de lumière bleue potentiellement nocifs. Les ondes « bleu-violet » sont considérées comme les plus néfastes.

POURQUOI LA LUMIÈRE BLEUE EST-ELLE POTENTIELLEMENT NOCIVE ?

Perçue comme « blanche », la lumière est constituée de rayonnements de longueurs d'onde différentes, qui correspondent toutes à une couleur. L'éventail de ces couleurs va du violet au rouge et correspond à ce qui peut être observé lors d'un arc-en-ciel.
La lumière bleue a une particularité : il s’agit de celle qui se diffuse le plus et qui éblouit. Elle peut ainsi à force provoquer des dommages à la rétine.

Quels sont les différents risques liés à la lumière bleue ?

Il existe encore peu de données permettant de statuer sur les dangers potentiels de la lumière bleue. Néanmoins, plusieurs études montrent que l’usage en soirée des écrans (smartphones, tablettes, ordinateurs, télés) perturbe le rythme veille/sommeil et retarde l’endormissement, avec ensuite des répercussions scolaires et professionnelles.
Deux risques sont identifiés :

 

  • Une perturbation du sommeil
    Les hormones du sommeil sont activées quand la lumière se raréfie. La lumière bleue stimule au contraire les hormones de l'éveil. C'est la raison pour laquelle il est déconseillé, encore plus pour les enfants, de regarder ses écrans avant de s'endormir, car l'endormissement pourrait être retardé.

 

  • Une atteinte possible du cristallin et de la rétine
    Il a été démontré qu'une exposition prolongée à la lumière bleue pouvait être un facteur de risque pour la DMLA(1)(Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge), maladie dégénérative de la rétine. Certains scientifiques la suspectent également de favoriser l'apparition de la cataracte, opacification progressive du cristallin provoquant une baisse progressive de la vision.

(1) Étude de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) sur les effets

sanitaires des systèmes d’éclairage par LED, octobre 2010.

Lumière bleue : les enfants particulièrement exposés

La vigilance doit être renforcée pour les enfants car jusqu'à 14 ans, leur cristallin n'est pas encore totalement formé. Il est donc beaucoup plus sensible à l'éblouissement.  

La première mesure à prendre est donc de limiter leur exposition aux écrans, notamment le soir.

Comment réduire son exposition à la lumière bleue ?

Avant tout, il est important de ne pas « diaboliser » la lumière bleue. C'est la surexposition qui pose problème : l'exposition sans lunettes de soleil sur les plages est tout aussi dangereuse.

Si l'exposition à la lumière bleue ne dépasse pas 30 minutes par jour, vous n’avez aucune raison de vous inquiéter. Au-delà, il vaut mieux prendre des précautions.

Différentes solutions sont possibles :

  • Les lunettes anti-lumière bleue laissent passer la lumière bleu-turquoise et filtrent la lumière bleu-violet.
    Leur efficacité n’a pas encore été clairement démontrée.
    Si vous portez déjà des lunettes, vous pouvez demander ce traitement pour votre future paire. Si vous n'en portez pas, une paire de lunettes spécifique anti lumière bleue vous coûtera entre 35 et 50 euros par verre.
    À savoir : si vous avez des antécédents familiaux de DMLA ou de cataracte, le port de verres anti lumière bleue est conseillé.

 

  • Les écrans avec filtre intégré
    Les fabricants ont commencé à équiper leurs écrans d'ordinateurs de filtres qui réduisent la production d'ondes bleu-violet. Mais cette technologie n’en est qu’à ses prémices et elle est loin d'être généralisée. Les lunettes anti lumière bleue ont donc encore un bel avenir devant elles…


 

  • L'application F.lux : téléchargeable gratuitement, elle permet de régler la luminosité et les couleurs de l'écran en fonction du moment de la journée.

Réf. : mma.fr/zeroblabla